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C. Montluc, psychologue

Marathon

Le sport est un vecteur majeur de représentation sociale.  Le sportif de haut niveau suscite admiration et identification.  Cette représentation positive a des répercussions pour le marathonien amateur, dont l’estime de soi se nourrit aussi de l’approbation sociale et du regard de l’autre.

Associée au Marathon, cette représentation présente des éléments spécifiques inscrits dans la mémoire collective : rappelons-nous, 490 av. JC, les soldats grecs et perses se tiennent face à face sur la plaine du marathon. L’armée grecque s‘impose et Philippidès, messager, s’élance pour l’annoncer aux Athéniens… il en meurt d’épuisement. Entre le lieu de la bataille et l’Acropole, une course de 40 kms, selon Hérodote, scribe à Athènes. Mythe ou réalité ?

Peu importe. Le marathon reste, comme l’écrit P. Mathiote, le prétexte d’une « communion universelle ». L’amateur peut y courir avec les meilleurs et c’est, comme le formulent H. Steffny & al., « une olympiade privée ».

Alors, bonne course !

Catherine Montluc

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mars 3, 2012 Posted by | Psychologie du sport | , , , , | Laisser un commentaire